Shaïna Besse — La Mêlée Montpellier, au cœur de l'écosystème tech
Shaïna Besse décrypte le rôle de La Mêlée Montpellier pour connecter entreprises, startups, talents et acteurs publics autour du numérique, de l'innovation et de l'inclusion.
Au programme
Dans cet épisode de CAMINumérique, Shaïna Besse raconte le fonctionnement de La Mêlée à partir de son rôle à Montpellier et de la réalité quotidienne d'un réseau numérique régional. L'association ne se limite pas à réunir des experts techniques : elle crée des ponts entre entreprises de toutes tailles, startups, porteurs de projet, étudiants, personnes en transition professionnelle, acteurs publics et spécialistes du numérique. L'objectif est autant de partager des connaissances que de provoquer des rencontres et des opportunités professionnelles.
Les matinales, afterworks et grands événements constituent la partie la plus visible de cette activité. Shaïna insiste sur l'importance d'un cadre simple et accessible pour créer du lien : il est souvent plus facile de démarrer une conversation autour d'un café que de solliciter directement un décideur dans un contexte formel. Cette dimension relationnelle est particulièrement importante pour les personnes qui découvrent l'écosystème montpelliérain, cherchent un emploi, développent une entreprise ou veulent simplement comprendre qui fait quoi sur le territoire.
La Mêlée s'appuie également sur des commissions thématiques animées avec ses adhérents. Intelligence artificielle, cybersécurité, numérique responsable, emploi et formation, femmes et numérique, santé ou sport permettent de réunir des profils très différents autour d'un même sujet. L'intérêt du modèle tient précisément à ce mélange : un expert d'un grand groupe peut se retrouver autour de la même table qu'un étudiant ou un entrepreneur en démarrage. Les commissions servent à partager des actualités, faire émerger des sujets, préparer des événements et construire des programmes collectifs.
L'entretien consacre une place importante à la transformation numérique et à l'IA. Le rôle d'un réseau comme La Mêlée n'est pas de promouvoir une technologie sans recul, mais d'organiser le débat autour de ses usages, de ses bénéfices et de ses risques. L'IA, la cybersécurité ou le numérique responsable sont abordés comme des sujets de transformation qui concernent les dirigeants et les métiers autant que les spécialistes techniques. La valeur du réseau vient alors de sa capacité à confronter les points de vue et à rendre l'expertise accessible.
L'inclusion numérique est un autre axe fort de la discussion. Elle concerne les personnes éloignées des usages numériques, mais aussi des publics plus jeunes qui maîtrisent les réseaux sociaux sans être nécessairement à l'aise avec les démarches administratives ou professionnelles en ligne. La question de la place des femmes dans les métiers du numérique est également longuement abordée : orientation, recrutement, confiance, reconversion et visibilité des rôles modèles font partie des leviers nécessaires pour diversifier durablement les équipes tech.
Shaïna revient enfin sur les atouts de Montpellier et de l'Occitanie : incubateurs, startups, grands groupes, entreprises technologiques et dispositifs d'accompagnement forment un écosystème riche qui reste parfois mieux connu de ses membres que du grand public. Le défi est donc aussi un défi de visibilité. Faire connaître les réussites locales, connecter Toulouse et Montpellier, accompagner l'entrepreneuriat et attirer de nouvelles entreprises permettent de renforcer le territoire dans son ensemble.
L'épisode résume ainsi ce qu'un réseau professionnel peut apporter à un écosystème tech : des lieux où les communautés se rencontrent, des espaces où les sujets complexes sont discutés sans jargon inutile, et des passerelles entre personnes qui ne se seraient pas forcément croisées autrement. Pour Camin Pulse, engagé lui-même dans l'écosystème montpelliérain, cette conversation illustre pourquoi l'ancrage local ne se résume pas à une adresse : il se construit par les collaborations, les échanges et la capacité à faire circuler les opportunités.
Chapitres
- 00:00Introduction et présentation de Shaïna Besse
- 03:00La Mêlée : mission et rôle dans l'écosystème
- 10:30Montpellier, terrain d'innovation numérique
- 19:00Startups, ETI et acteurs publics : les ponts à construire
- 28:00Les grands enjeux de transformation digitale en Occitanie
- 37:00Comment s'engager dans le réseau
Sujets abordés
Transcript de l'épisode
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Transcript de l'épisode
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Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de CamiNumérique. Aujourd'hui, grâce à Camin Pulse, notre sponsor, nous allons interviewer un acteur, un représentant d'un des acteurs de L'Occitanie un cluster de L'Occitanie. On remercie également Euridis Business School pour nous avoir permis d'emprunter leurs locaux pour cet événement. Bah du coup Shaina, bonjour, je te laisse te présenter en quelques mots, toi et la mêlée. Salut Jérôme, merci beaucoup pour l'invitation déjà pour ce podcast. rien. C'est une première pour moi donc contente de cette expérience. Çair c'est pas sû euh la mé donc moi ça fait 3 ans et demi que j'ai rejoint la mêlée. Avant ça j'ai été responsable d'un incubateur à mon poly qui s'appelait Yonis 361 l'incubateur de groupe Ionis. Donc j'ai accompagné mes start-up dans ce cadre là et à la mêlée donc je suis responsable de la mêlé Montpelier donc responsable de son développement du lien avec les adhérents de développer l'ensemble des projets aussi bien que qu'on le développer historiquement à Toulouse puisque la mêlée existe depuis 26 ans maintenant à Toulouse et 10 ans à Montpellier. On a fêté les 10 ans hier soir et c'est une association qui travaille enfin qui s'intéresse au aux usages du numérique, aux enjeux du numérique. Donc on n'est pas c'est pas vraiment la la partie technique du numérique qui nous intéresse même si évidemment parmi nos adhérents, il y a beaucoup d'experts techniques qui doire de solution numérique aussi mais parmi les 580 adhérents de la mêlée sur l'ensemble de la région citanie on a un petit peu de tout. On a des entreprises où le cadre de métien n'est pas du tout numérique mais qui sont forcées ou s'intéressent au numérique et et à ces enjeux qui sont dans OK. Mais du coup ça ça consiste en quoi concrètement ? Les actions finalement de la mêlée et tes actions au sein de la mêlée ? Concrètement déjà on est dans un réseau d'entreprise donc ça veut dire qu'on a comme je te disais 580 entreprises adhérentes à peu près 130 à Montpellier et donc le le dessus de l'exberg on va dire c'est les rencontres adhérents qu'on fait tous les mois donc ça va être sur les formats matinals que tu connais bien parce que tu où on va réunir nos adhérents, parler des actualités les uns des autres mettre en avant des sujets parfois et surtout permettre les rencontres et des opportunités pro entre nos adhérents. C'est ça ce qu'on fait le mieux. Euh on a des afterwork aussi thématique où là on va plutôt être sur des formats tables rondes où il y a encore une fois une partie résotage importante aussi pour créer du lien. Euh et puis après on a euh on a des temps forts comme c'était le cas les de jours passés. On avait par exemple à Montpelé les les assises de la féminisation des métiers filiers numérique où on a fait venir à peu près 150 en conversion, 250 lycéens pour leur parler du numérique. On avait une journée institutionnelle avec des acteurs publics, des entreprises, des associations qui s'engagent sur ce sujet-là. Donc ça c'est un exemple de temps fort qu'on fait pendant l'année. Euh le l'autre meilleur exemple c'est le festival de la mélumérique qui a lieu depuis 25 ans à Toulouse où sur une semaine on fait venir on a 10000 participants. On traite à peu près 1000 sujets autour du numérique. Euh beaucoup de partenaires, il se passe beaucoup de choses. Et le troisème axe, on va dire de la mêlée, ça va être les commissions. Donc on a des commissions qui sont des groupes de travail pour les adhérents. On a plein de de sujets, je peux en citer quelques-uns. Il y a la commission IA, la commission cybersécurité qui sont les plus actives, la commission numérique responsable qui s'appelle Green Mé, la commission femme et numérique parce qu'on a beaucoup de sujets là-dessus comme je te l'ai dit, on a une commission sur l'emploi et la formation, une commission sur la santé numérique, le sport et le numérique. On en a plein. Euh on en a bon évidemment qui sont plus actifs que d'autres et ces commissions se réunissent pour les plus actives une fois par mois, en général en visio sur des créneaux qui sont toujours les mêmes euh pour que les adhérents puissent échanger sur sur le sujet dédié. Donc les adhérents qui rejoignent les commissions, c'est soit parce qu'ils sont experts du sujet, soit parce qu'ils sont passionnés ou juste intéressés par le sujet, soit parce qu'ils veulent s'y intéresser, ils veulent se former. Donc c'est vraiment ouvert à tous. Euh une commission comme l'IA, la cybersécurité que ça ça attire beaucoup la mode. Voilà. Donc sur l'année l'année dernière, on a eu 150 entreprises qui ont rejoint la mêlée, qui ont choisi la commission. Donc dans ce cas-là, on commence là à faire des sous-commissions pour que les personnes viennent enfin soient soient satisfaites de ce qu'ils viennent chercher dans la commission puisque ils viennent pas tous pour la même chose. Oui, bien sûr parce que j'imagine que avec un parce que c'est un cluster finalement c'est un c'est un cluster. On n'est pas officiellement un cluster mais on fonctionne comme ça. Mais ça ça fonctionne comme un cluster du coup parce que les adhérents viennent typiquement pour s'inscrire pour participer à un réseau finalement et avoir une visibilité du coup sur le réseau. Mais du coup c'est que des entreprises qui peuvent adhérer à la vél ou c'est aussi des profils plus individuels ? C'est quand même pas mal à la marge. C'est principalement des entreprises et de toute taille des grosses des entreprises du 40 on airbus Google DF en a beaucoup on a beaucoup de start-up de TPE PME. On a aussi des porteurs de projet qu'on accompagne parce qu'on on fait beaucoup d'accompagnements de porteurs de projet donc c'est des personnes qui rejoignent aussi en tant qu'adhérent et puis on a effectivement des des adhésions à titre individuel donc ça va être soit des personnes qui sont en transition professionnelle qui étaient déis dans une boîte et qui veulent rester dans le réseau parce que il savent que grâce à la mêlé c'est aussi un tremplin pour pour trouver un nouveau job. On va avoir des personnes qui sont nouveaux retraités qui ont envie de rester actif dans le réseau et qui ont envie de de continuer à ce que leur expertise serv. On a des étudiants aussi parfois qui peuvent rejoindre la mélé parce que ils ont envie de participer fréquemment aux événements et qu'ils ont envie de d'élargir leur réseau pro. Bien sûr, c'est c'est assez varié les adhésions, mais c'est quand même principalement pro et entrepris parce que du coup même les étudiants, ça leur permet finalement de de mettre un pied dans les réseaux Montpellum et d'avoir une possibilité de rentrer dans le champ de vision de potentiel recruteur, potentiel partenaire sans avoir d'expérience professionnelle, sans avoir à se se démener finalement pour aller sur tous les événements possibles imaginable puisque de toute façon toutes ces personnes qui vont rencontrer ces événements sont réunies pendant les matinales, pendant les acteurware, pendant les les commissions et cetera et cera Et puis comme les étudiants à la à la mélé restent quand même relativement rare, quand un étudiant fait l'effort de venir en afterw, d'aller au devant de professionnel, de d'expliquer un peu son parcours, ce qu'il a envie de faire et cetera, c'est vachement apprécié. tu t'en doutes et ils sont ou bah bien sûr le bah c'est ça c'est c'est bête mais quand on étudiant malheureusement ou même quand on est très jeunes actifs qui démarrent dans dans milieu professionnel il faut toujours montrer un petit peu pas blanche à apprendre de son entourage de son écosystème et de finalement de la tribu de la tech qu'il y a autour de Montpelier parce que on est quand même un vivier de tech super important en Oxitanie et il y a malheureusement encore beaucoup trop de gens qui ne sont pas capables de comprendre qu'il faut parler le langage de la tech pour justement bah en fait exister dans l'écosystème de la TE C'est ça beau être un environnement qui est très porteur, c'est pas un environnement qu'il est facile d'intégrer sous le seul prétexte qu'on a été formé pour. C'est beaucoup plus difficile à ce niveau-là. Et puis je rajouterai que quand tu es vraiment en recherche d'une opportunité pro là tout de suite maintenant, tu as pas du tout la même approche et le même discours que quand tu es là pour ouvrir un peu ton réseau, comprendre qui fait quoi et comprendre quelle place tu peux prendre. Voilà. Et puis et puis bon, en soit le fait de démarcher pour se faire du réseau et cetera, ça peut être pas mal compliqué de briser la glace, mais le fait de boire un café et manger un pain au chocolat ou une chocolatine, vous faites comme vous voulez. C'est votre c'est votre défaut de langage, pas le mien. Je n'insulte personne à ce niveau-là. Vous c'est facile. Tout le monde sait faire. Tout le monde sait boire un verre, tout le monde sait boire un café, tout le monde sait manger une noiserie, tout le monde sait partager avec un petit café à la main. Alors que c'est vrai que c'est plus complexe dans le milieu professionnel d'approcher quelqu'un et de lui demander quelque chose alors qu'il était occupé, qu'un DSI est en train de euh de se répandre lamentablement sur sa charge de travail exécrable qu'il a à faire. C'est beaucoup plus simple de l'approcher quand il a un café à la main et qu'il est en train de dans une ambiance légère de se reposer entre guillemets d'avoir un petit poumon des frais à résuter tout en étant dans le travail. Et ça me tient vraiment à cœur justement cet esprit léger qu'on a à la mêlée qu'on essaie d'entretenir. Euh je pense que c'est assez partagé au sein des adhérences. C'est souvent un retour qu'on a à la méléie. On se prend pas la tête et c'est une ambiance bienveillante et tout le monde se sent à l'aise à la mêlée. C'est ça que j'apprécie énormément. Oui. De ben pour nous qui Camine Pulse qui sommes à la qui sommes à la mêlée pardon. Effectivement, nous c'est l'ambiance qu'on a retrouvé et c'est le l'ambiance qu'on cherchait aussi parce que c'est vrai que étant étant arrivé fraîchement sur Montpelier il y a quelques années avec une très bonne expertise, on est malgré tout qu'on a été malgré tout confronté au fait que le milieu montpoliren reste un milieu qui est quand même assez fermé, assez timide et les organismes comme la mêlé sont quand même suffisamment permissifs pour justement permettre de briser la glace très facilement, se faire des des contacts très facilement, se rapprocher très facilement et sympathiser avec le facteur affectif très facilement avec les autres personnes parce qu'on trouve tous les atomes crochés dans les discussions et on fait beaucoup de blagues aussi. Donc c'est très bien et c'est beaucoup plus facile en ce sens. Au-delà des matinal et au-delà du coup de toutes ces actions et cetera, euh comment la mêlée en fait enfin fait réalise le recul qu'il y a en ce moment vis-à-vis de tout ce qui est nouvelles technologies et cetera parce que vous avez beaucoup de partenaires qui sont à fond sur la tech, l'innovation et tout. des gros partenaires qui sont locaux Toulouse ou Montpellier évidemment mais en fait comment vous vous placez par rapport à tout ce recul avec la tech c'est toutes les tous les enjeux qui a avec la data li et cetera comment vous vous placez avec la télé comment on approche le sujet tu veux dire comment vous approchez le sujet alors c'est c'est nos adhérents déjà qui qui approchent le sujet donc nous on fait beaucoup d'événements comme je te disais où il y a des tables rondes on va proposer à nos adhérents ou des partenaires ou autres pas fermés à faire intervenir que nos adhérents euh mais en tout cas voilà c'est c'est des personnes de l'écosystème qu'on fait intervenir sur ce sujet-là pour ouvrir un peu l'esprit des gens Donc sur l'IA, on essaie, je trouve ça super important de parler aussi de toutes les dépences de l'IA, des dangers de l'IA. Et oui, l'IA, c'est génial sur plein d'aspects, mais il faut pas se vruter là-dedans, je trouve. Et ouais, voilà, c'est un joli tournevis mais si on l'utilise pour renfoncer un coup, c'est un peu stupide. Voilà. Et donc sur l'IA, c'est c'est très vrai sur tu vois, on parle énormément de des de l'enjeu de tropau de mixité dans le numérique ou et c'est un enjeu, on y croit à 1000 % et c'est pour ça qu'on fait exercice depuis 4 ans et que on essaie de sensibiliser un grand nombre de jeunes filles de femmes en conversion parce que moi je suis convaincu et je suis pas la seule heureusement qu'une société où le numérique est pas du tout justement l'image de la société où on a pas du tout pas suffisamment de diversité euh oui je suis d'accord c'est c'est ça ça va mal tourner bah d'autant puisque c'est le la phrase qu'on a utilisé il y a pas très longtemps justement dans un autre podcast avec Emmanuel Glis, c'est de dire que à l'heure où on a quand même vraiment besoin de de d'avancer dans la TEC et de prendre des décisions dans la T, pourquoi est-ce qu'on se passerait de la moitié de nos cerveaux ? parce qu'il y a quand même une grande une grande grande proportion de personnes dans le dans le dans le milieu de la terre qui est majoritairement masculine pour des raisons bah social, on va dire parce qu'on instinctivement certaines personnes dans l'éducation nationale n'ont pas forcément la réflexe de proposer à une personne de la jente féminine de dire est-ce que tu veux tu aimes la techque est-ce que tu aimes la techno est-ce que tu aimes les math pourquoi tu irais pas là-dedans voir on a plutôt tendance à dire ça c'est pas tellement pour toi c'est plutôt des métiers d'homme c'est encore des discoursistes voilà il y a malheureusement encore ce genre de discours alors que enfin l'histoire nous a prouvé qu'il y a quand même des femmes extrêmement compétentes dans le milieu numérique et qui ont participé à la construction du monde d'aujourd'hui dans le numérique à une échelle assez considérable. Et effectivement, malheureusement, c'est un peu triste de s'en apercevoir parce que même aujourd'hui euh dans certains recruteurs, enfin chez certains recruteurs, pardon, on va avoir des discours, des sujets, des réflexes de pensées, des raccourcis, des billets cognitifs qui vont faire qu'ils n'ont pas forcément la euh le réflexe de se dire "Ah ben tiens, cette personne c'est une femme, peu importe, il a 15 dossiers par exemple devant lui de candidature, il va avoir une femme et en fait par réflexe, parfois même s'il est très bien pensant et qu'il y a pas de souci, il va peut-être mettre le dossier de la femme de côté y revenir après s'il n'a pas de profil masculin parce que malheureusement comme c'est un milieu extrêmement masculin et bien il va se dire si je prends cette personne le problème c'est que le milieu est trop masculin h et cette personne ne va pas se ne va pas s'acclimater à la culture de l'entreprise à cause des employés majoritairement masculins qui sont déjà sur place du coup c'est le serpent qui se mort la finalement c'est ça et c'est un peu trist du coup c'est un peu ça même un peu très très sur les axes du coup effectivement sur l'inclusion vous travaillez vous travaillez pas essentiellement du coup sur l'inclusion féminine vous travaillez en général sur avec des commissions sur des inclusions qui sont aussi dans le domaine de l'handicap et cetera. C'est ça. En fait, je te parlais des commissions côté adhérent. Nous de notre côté, on est organisé en quatre pôles alors qu'on appelle plus vraiment des pôles mais on va dire qu'on a quatre sujets principaux. Tout ce qui touche à la transformation numérique. Donc làdedans on parle beaucoup d'A de cybersécurité, de numérique responsable aussi. Ça c'est un truc qu'il faut qu'on pousse plus et qui me tient vraiment à cœur. Le deuxième sujet c'est tout ce qui touche à l'emploi. Donc l'emploi des jeunes, l'emploi des personnes en conversion, l'emploi des femmes en numérique comme on le disait, la formation. Le troisème sujet, c'est l'innovation et l'entrepreneuriat. Donc c'est à la fois le point d'innovation avec les grands groupes, à la fois de l'accompagnement d'entrepreneurs comme Ry et toi avait pu participer en intervenant auprès de de des entrepreneurs qu'on accompagne avec Divers. Et le 4è sujet c'est l'inclusion numérique et donc l'inclusion numérique des personnes qui sont énormées du numérique. Donc spontanément on pense plutôt aux personnes d'âgées. C'est vrai que ça représente une bonne part de de personnes qui sont en situation d'électronisme. Le chiffre on le vérifie ensemble tout à l'heure, c'est 15 % d'électronisme en France. C'est énorme. C'est un enjeu énorme qui ne fait que qu' puisque on le sait maintenant vivre sans téléphone, sans compétence numérique, c'est de plus en plus compliqué pour des choses de base. Et donc on met en place des actions pour les les personnes en situation d'électronisme qui peuvent être des personnes âgées, qui peuvent être aussi parfois des jeunes qui ont un usage quotidien du numérique pour des réseaux sociaux, pour plein de choses. D'ailleurs, certainement bien meilleur que moi, je suis jamais de ma vie aller sur TikTok, j'ai même jamais fait de post Instagram et je sais pas faire, figure-toi. Les les algorithmes me plaisent pas forcément sur Instagram, mais j'avoue que TikTok, il m'envoie régulièrement des foot, des recettes de cuisine, des trucs de Warhammer 40000. Moi je suis moi tu me mets sur TikTok, je suis en situation d'électronisme je pense. Mais par contre ces mêmes jeunes quand tu leur demandes de déclarer leurs impôts de faire des des démarches administratives, ça peut être compliqué. Donc il y a plein de publics auxquels on pense pas forcément qui ont besoin d'accompagnement. Euh ça peut être aussi euh des personnes en situation de handicap, des personnes qui sont pas équipées aussi parce que situation sociale compliquée. Donc voilà, nous on essaie avec le hub Rinoc qui est le hub euh le réseau et hub inclusion numérique en Occitanie porté par la mêlée. Dans chaque région en France, l'État a souhaité euh déployer des hubs comme celui-là. Et donc nous avec ce hub là, on essaie de faire en sorte que l'inclusion numérique en Occitanie soit la plus efficace possible, soit que les toutes les associations, les structures qui travaillent sur l'inclusion numérique parce qu'il y en a beaucoup puissent être formés, être équipé, se connaître. On essaie de créer beaucoup de liens. Il y a beaucoup de conseillers numériques qui ont été déployés il y a quelques années grâce à l'État. Euh pour te donner une idée dans le dans le département de l'héro il y en avait une soixantaine. Là, ça commence à décroître puisque comme je t'ai expliqué, il y a de moins en moins de financement public pour ces ces postesl années. Donc, les structures publiques, les associations qui avaient en terme des conseils numériques, malheureusement ne peuvent pas toujours poursuivre les contrats. Euh et donc voilà, ça c'est tout un point aussi qui est un peu en en danger alors que les besoins sont réels et de plus en plus importants. D'autant plus que il y a que ce soit la culture, que ce soit le social et cetera, il y a de plus en plus de besoins. Le développement économique, plus en plus de besoins et comme on l'a va aborder tous les deux tout à l'heure, il y a une certaine nécessité d'avoir une vitrine finalement du de l'environnement tech qui est plétor à Montpelier puisqu'on a énormément de beaux acteurs de la tech à Montpelier. On a un superbe écosystème, beaucoup d'incubateurs à Montpelier, de start-ups qui sont avec des dans des milieux de la biothèque qui sont absolument fantastiques. On on est assez reconnu pour ça. Ouais. beaucoup plus à l'international qu'au niveau national d'ailleurs. C'est marrant le B qui fait partie des meilleurs incubateurs au monde depuis des années et des années et très connu à l'international. En France, tu vas à Paris, tu parles du Bic, tout le monde ne le connaît pas. Même à Montpelier, je te rassure he même à Montpelier, c'est vrai. Et on est on est très très bon là-dessus. Il faut qu'on le sache qu'on le fasse savoir. Même ici dans les dans nous sommes encore dans les locaux de Ridis qui nous accueillent avec plaisir mais même ici quelques étudiants que je côtoie assez régulièrement nous disent parfois mais qu'est-ce que c'est le BC ? il faut leur expliquer le expliquer ce que c'est le BI et cetera et ce sont paradoxalement en plus des étudiants qui ont cette volonté cette fibre entrepreneuriale et qui veulent monter des sociétés et cetera, mais ils n'ont pas cette apétence de faire des recherches de regarder et quand on voit Bic Montpellier de l'innovation, on ne pense pas forcément à l'incubateur mais on pense plutôt à de l'innovation à des conférences des séminaires ce genre de choses alors que pas du tout de l'innovation il se passe beaucoup de choses de l'innovation. Vous êtes d'ailleurs euh Bureau d'ailleurs installé là-bas. Vous êtes d'ailleurs installé là-bas depuis euh depuis le mois de février. C'est assez récent. Depuis moi, c'est assez récent. Depuis le mois de février. Mais du coup, vous euh vous exercer au milieu justement de cet incubateur avec toutes les start-ups, vous les contourez régulièrement. C'est ça. Il y a alors je saurais pas te dire le nombre de start-up hébergé au BIC, mais euh tout l'étage est réservé pratiquement au start-up du BIC. Et puis il y en a aussi énormément qui sont accompagnés par le BIC. Je crois que ça représente plusieurs centaines en tout cas qui sont accompagnés mais pas forcément dans les locaux. Euh il y a des super belles boîtes qui sont sorties du Bic qui sont des licornes aujourd'hui. C'est le cas de Swile. Oui, tout à fait. Entre autres euh donc ouais, c'est une part importante de notre écosystème. On a aussi historiquement Montpellier c'est un peu construit avec des grosses entreprises aussi comme bah notamment Del IBM IBM qui qui est arrivé en premier et qui a vraiment développé la ville il y a il y a 60 ans maintenant. Oui, très clairement. Ouais. Euh aujourd'hui, on a peut-être besoin de nouvelles grosses boîtes comme celle-là. On a il y a Septoo qui est une très beau florau montolier aussi un mastodonte. Oui, mastodonte mastodonte économique et je profite pour préciser que D IBM Cho sont tous évidemment adhérents de la très heureux de lettres il sont tous très contents mais voilà on a besoin je pense de nouvelles grosses entreprises qui viennent s'installer à Montpellier ou qui naissent à Montpellier comme soi et il est des licornes exement parce que c'est vrai que les licornes fatalement certaines personnes s'imaginent que les licornes sont des entreprises qui sont montées pour être vendues très vite sauf que en réalité c'est pas forcément le cas c'est le terme licorne est devenu assez péjoratif tout le monde s'imagine que c'est pour faire du profit du profit du profit du profit mais pas du tout il y a des personnes qui montent des startup qui deviennent des licornes effectivement, mais il faut vraiment prendre en considération cette allégorie mythique et mythologique qui avec la licorne. C'estàd que c'est assez rare d'avoir des licorne dans le sens où en fait tout le monde est fasciné, tout le monde en veut une, tout le monde la voit et tout le monde quand il la voit est fasciné mais c'est pas pour autant fait pour se faire de l'argent à 200 %. Il faut pas oublier que c'est aussi des gens qui ont la volonté d'être organique, de se développer à Montpellier, qui sont très amoureux de leur environnement et qui n'ont pas forcément envie de la vendre au bout de 4 ans. C'est pas forcément le but non plus. Et oui, je te rejoin sur le fait qu'il y a beaucoup d'entreprises licorne ou pas qui ont vraiment la volonté de rester à Montpellier, qui parfois se font racheter quand même par d'autres boîtes, mais qui souhaitent garder souvent les les équipes un peu techniques en tout cas à Montpelier et ça c'est important. Ben, d'autant plus que il y a beaucoup de start-ups qui naissent à Montpellier et euh qui font des projets qui sont très intéressants, qui se font racheter euh par des grands groupes comme tu dis, mais qui continuent de développer à part c'estàd qu'en fait ils sont toujours comme tu dis leurs locaux sur place, ils continuent de développer mais l'avantage est qu'ils développent avec les moyens des grands groupes qui sont accordés par les grands groupes et qui leur permettent de mettre en exergue et de mettre en lumière finalement l'écosystème et même si c'est un grand groupe qui est national, peu importe, c'est pas grave. Le but c'est justement cette vitrine monpolirène et cette vitrine occitane parce que la région Occitanie a beaucoup à offrir en milieu de la pec et c'est le but justement de de suite de mettre en avant toutes ces start-ups, c'est d'arriver à faire en sorte que euh la vitrine du sud de la France soit bien prise en considération et appréciée pour ce qu'elle est à sa juste valeur et comparé avec la métropole parisienne typiquement enfin toute l'agglomération parisienne et le géant économique parisien aujourd'hui. C'est un peu le Versa ce temp la mêlée en tout cas c'est l'esprit qu'elle qu'elle qu'elle donne la mélé c'est cette idée vraiment de de communion occitane née à Toulouse puis après à Montpelier et cetera c'est vraiment le en fait c'est vraiment culture du sud de la France sans ce côté attention je suis du sud de la France même si on n pas l'impression de mon accent je suis né à NIM le même si on a toujours cette appétence d'être d'être considéré comme des gens qui sont un petit peu plus lent un petit peu plus arriéré parce que bah malheureusement le profite de la vie parce qu'on profite de la vie exactement nous on profite de la vie parce qu'on a le soleil typiquement même s'il m'énerve beaucoup en ce moment c'est quelques derniers jours mais nous on profite de la vie maximum on va dire ça comme ça mais par contre c'est vrai que on a toujours cette image du sud de la France où va y avoir un retard sur certains trucs alors que paradoxalement non Airbus est à Toulouse CTO encore une fois est à Montpellier est installé à Montpelier aussi il y a beaucoup beaucoup de sujets comme ça qui sont un petit peu trop aussi mis dans des cartons des étiquettes préjudice et qui porte beaucoup de préjudice et la mélé participe beaucoup à effacer sur champ d'étiquettes et on vous en remercie bien comme il faut pour ça d'ailleurs parce que c'est c'est un peu plus compliqué. De votre côté, vous avez pas que des événements et des comptoirs en fait événementiels que vous faites régulièrement, vous avez aussi des euh ce que moi j'appellerai des tremplins également, des tremplins qui permettent à des objectifs d'essayer de tirer leur épable du jeu avec des concours de start-up, ce genre de choses. Sur l'innovation entrepreneuriale, on a beaucoup d'actions. Je te parlais de tout à l'heure du programme Future Maker avec Divery Days qu'on opère depuis 1 an pour 15 entrepreneurs. Donc ils font déjà du chef d'affaires, c'est pas des porteurs de projet. Euh on a aussi beaucoup d'accompagnements euh avec des écoles. Alors euh beaucoup à Toulouse, mais c'est quelque chose que qu'on qu'on doit développer à Montpellier. Il y a beaucoup d'opportunité là-dessus. Euh on travaille beaucoup donc avec des étudiants entrepreneurs qu'on va accompagner soit vraiment sur des promotions d'étudiants entrepreneurs tout au long de l'année, soit ça va être plutôt des temps forts de sensibilisation à l'entrepreneuriat euh plusieurs fois dans l'année pour les étudiants. On a on a plein de programmes différents. Ça s'appelle le Starter for Student. Le starter étant historiquement notre préincubateur à Toulouse qui a fêté, si je dis pas de bêtises, c'est 15 ans l'année dernière quand même. Ah oui, quand même. Et donc on accompagne, j'ai pas le chiffre exact, mais par an, on est entre 70 et 80 personnes accompagnées, entrepreneurs accompagné sur sur son projet. Ah oui, c'est quand même une sacrée un sacré comment dire un sacré vivier de cerveau, on va dire parce que du coup et c'est essentiellement des jeunes étudiants qui débarquent avec des idées et qui potentiellement ont la carotte de vous allez pouvoir monter votre projet juste à la sortie de ce concours de ce tremplin quoi. C'est ça. Il y a de plus en plus d'étudiants quand même qui ont envie de monter leur boîte parce que parce que ils se retrouvent pas forcément dans le milieu de l'emploi parce que il pense aussi parfois qu'ils vont peut-être mieux gagner leur vie tout de suite en étant entrepreneur, ce qui est pas toujours le cas, ce qui est rarement le cas d'ailleurs et puis parce que ça donne envie aussi d'entreprendre, de faire quelque chose qu'on a envie de faire et et c'est super et on a besoin de plus en plus d'entrepreneurs et puis parce que il y a aussi une bonne partie de la population de 20 à 25 ans qui n'a pas forcément envie d'avoir tout de suite un patron de la tête parce que ça les gêne beaucoup d'intégrer des structures avec un un écosystème déjà préétabli. conditionner et cetera et respecter certains codes, c'est pas forcément dans l'esprit entrepreneur malheureusement et c'est les solopreneurs sont légion de plus en plus, il y en a beaucoup à la mêlé d'ailleurs et c'est c'est pas forcément déconnant quand on regarde un petit peu l'environnement dans lequel on est parce que ben à l'heure de LinkedIn et de pas mal de sujets qui peuvent permettre de se développer, c'est pas choquant de voir des petits jeunes qui veulent absolument suivre cette tendance et ce cheminl de vouloir partir sur des sujets beaucoup plus beaucoup plus techniques. tout seul. Voilà. Pas forcément accompagné avec un gros D ou un gros Septo parce que c'est quand même des machines de guerre et ça peut faire un peu peur au départ qu c'est vrai. Et de ton côté à toi du coup les actions que tu entreprends avec la mêlé concrètement qu'est-ce que c'est le quotidien des équipes de la mêlée quand vous êtes sur le sentier de la guerre ? Alors notre quotidien c'est très difficile tous les tous les sentiers de la guerre. Il y en a beaucoup. Très difficile de donner une journée type parce que dans une journée, je pense qu'on doit traiter des centaines, peut-être pas des dizaines de sujet. Ouais. Euh et des sujets qui sont d'importance assez enfin qui ont pas mal d'importance chacun. Donc tu vois là, on est passé hier enfin ces derniers jours, on était à fond sur la mixité d'un numérique. Là maintenant ça y est, je suis à fond sur l'innovation et et l'entrepreneuriat. Comment ça se passe sur de bosser dans une PME, dans une start-up ? Parce que c'est l'objet de notre prochain événement dès la semaine prochaine. Ouais, absolument. Euh donc oui, ça on passe vraiment beaucoup d'un sujet à l'autre et puis le numérique est en un petit peu partout, c'est très transverse à la mêlée. Donc avec nos adhérents avec nos 580 adhérents, on a des des sollicitations sur plein pour plein de sujets différents. Donc journée type, c'est un peu difficile. On sait jamais même pas de quoi être fait maintenant, de quoi être fait l'heure suivante. Et c'est ce qui rend le quotidien à la mêlée assez épuisant et en même temps si excitant. Et oui oui, tu m'étonnes. Et je pense que dans une entreprise où j'ai une mission et je sais ce que je vais faire de ma journée, je m'ennuierai au bout de d'une journée et demi à peu près. Oui, des cases, c'est au bout d'un moment, c'est moins marrant. Voilà, la précipitation c'est beaucoup plus agréable. Quand on travaille dans la précipitation, on travaille mieux parce qu'on a pas le choix de toute façon. Voilà. Exactement. C'est nul hein, mais c'est comme ça. Moi ça me va bien. Mo de fonctionnement. Moi je te rejoins 200 % sur le sujet parce que trop de préparation au bout d'un moment. Encore une fois, on est des jardiniers. C'est ce qu'il faut retenir de la situation parce que du coup concrètement quand vous travaillez avec la mélé ce qu'on ce qu'on doit comprendre c'est que vous travaillez non seulement sur l'échelle de Montpellier également sur l'échelle de Toulouse mais du coup vous êtes obligé de communiquer entre Montpellier et Toulouse sur les événements Occitants. On a beaucoup de liens d'ailleurs là un autre événement que j'organise le 9 juillet c'est une journée entière sur l'IA et la cybersécurité dénation des DS des RSI des dirigeants. Ça je l'organise avec Clément mon collègue à Toulouse. On est pratiquement quotidiennement en lien pour ça, pour aller trouver les partenaires, pour aller pour faire la programmation, pour voilà pour la partie logistique et chacun des événements pratiquement on est euh en collaboration avec des collègues soit de Montpelier soit de Toulouse mais on a des échanges vraiment quotidiens avec Toulouse. On fait des réunions très souvent, on est organisé par Pô, donc c'est les quatre grands sujets que je te présentais mais tu te doutes qu'on est pas chacun bien rangé dans son pôle, on est on est chacun un petit peu sur tous les pôles aussi. Voilà, Multitask New Black. Malheureusement, comme dirait l'autre, c'est très rare d'avoir des personnes qui font un seul un seul cartant de travail aujourd'hui. Euh maintenant, tout le monde doit être multitâche. En tout cas, la mêlé en plus de ça, vous touchez tellement de sujets que c'est plus compliqué, j'imagine. Mais euh sur quand vous parlez de commission euh à la mêlée, en fait globalement pour présenter un petit peu aux personnes qui connaissent pas surtout la commission donc comme on l'a dit tout à l'heure, c'est des personnes qui sont intéressées ou alors des personnes qui sont spécialistes sur le sujet ou des personnes qui veulent se lancer. intéressé, ça peut être juste curieux. Voilà, on va dire green it curieux, IA curieux et cetera. Et puis après derrière, il y a des gens qui peuvent être intéressés à l'idée de se développer dedans. Donc en fait finalement la commission organiquement comment elle fonctionne ? Alors la commission tu vas avoir des référents commission donc qui sont des collaborateurs de la méléie. Moi par exemple en ce moment parce que ma collègue est en congé matue Constance. Euh repose-toi bien profite de tes de tes nuits avant que ce soit terminé cette histoire. Alors là, on a déjà deux donc je sais pas à quel point elle profite. Donc en ce moment, je suis référente de la commission Green avec on a tout à l'heure justement. Euh et après on a des animateurs de commission qui sont des adhérents. Donc on propose à des adhérents particulièrement actifs, compétents sur le sujet de devenir animateur. On change parfois. Et donc les animateurs vont avoir le rôle de choisir un petit peu les sujets qui vont être traités pendant la réunion qui vont c'est sur eux qu'on s'appuie pour faire vivre un petit peu cette communautél. Et donc à chaque réunion, on commence toujours par un tour de table parce que il y a beaucoup de personnes inscrites sur les commissions mais ceux qui participent effectivement en réunion ne sont pas toujours les mêmes. Ça tourne pas mal. Donc c'est important de savoir qui est autour de la table parce que tu peux avoir parfois des super profils le je n'importe quoi mais la responsable numérique responsable de d'Airbus par exemple qui est autour de la table à côté de d'une étudiante qui est intéressée par le numérique responsable. C'est ça qui est génial à la mêlée et du coup c'est bien de savoir qui est autour de la table d'arts. Donc petit tour de table très rapide. Euh on partage des actualités que ce soit de la mêlé, des adhérents s'il le souhaitent sur le sujet en question et puis euh en général soit on a prévu enfin l'animateur a prévu de donner la parole à quelqu'un de la commission, à une personne externe qui veut venir parler d'un sujet ou alors on travaille sur une un événement à venir par exemple. Là en ce moment toutes les commissions sont très prises par la mélé numérique, le festival dont je te parlais. La mé numérique, chacune des commissions est hyper sollicitée pour réfléchir avec nous à la programmation, pour nous faire remonter des idées de thématiques, des idées d'intervenants. Les animateurs très souvent sont animateurs de table ronde pendant le festival. On essaie de laisser un maximum de place aux membres de la commission pour intervenir sur des sujets, même si on a aussi des partenaires sur ces festivals là qui qui veulent participer, qui peuvent avoir leur place aussi. Euh donc voilà, nous on s'appuie énormément sur les commissions pour faire vivre la mêlée, pour la programmation de nos événements, pour réfléchir à des nouveaux programmes. Je peux te donner l'exemple aussi de la commission femme et numérique. Donc euh les ces dernières semaines, ces derniers mois, ils étaient aussi très pris par la programmation de des assises de la féminisation numérique et ils ont énormément aidé ma collègue Sylvie qui était chef de projet là-dessus. Mais on a aussi depuis depuis un an à peu près un programme qui est soutenu par Del qui permet à des femmes en reconversion d'accéder à des métiers. Donc on a on a deux programmes. Le premier c'est numérique pour elle osent. Donc c'est des femmes qui sont en reconversion qui s'intéressent un petit peu au numérique et donc nous on va leur faire découvrir le champ des possibles en numérique en fait avec des ateliers découvertes d'organismes de formation comme on le fait assez souvent. Euh donc là c'est un petit peu plus d'une centaine de femmes si je dis pas de bêtises sur l'année qui sont accompagnées. Et puis on a un deuxième programme qui est un petit peu plus on rentrait un petit peu plus en détail c'est numérique pour elle mission premier emploi. Donc ça c'est des promotions de entre 5 et 7 femmes. On a plusieurs promotions prévues cette année. Donc ça c'est des femmes qui ont déjà fait une formation dans le numérique qui ont pas encore trouvé d'emploi puisque on a beau dire aux femmes venez dans le numérique vendre vous il y a de la place pour vous ça recrute. En fait c'est pas toujours évident de trouver un emploi surtout en ce moment. Voilà. Et puis euh même pour une femme formée dans le numérique, bah il reste énormément de de barrières à franchir, beaucoup plus qu'un homme malheureusement. Ouais. Et donc on accompagne ces femmes pour retrouver leur premier emploi, donc en les mettant en avant le maximum, en les intégrant à la mélé. Euh par exemple aux Assises hier où on avait euh un petit peu moins de 200 personnes sur une journée avantier sur une journée institutionnelle avec des représentants grosses entreprises, la vice-présidente France de l'IBM, enfin des beaux profils. On a passé des vidéos de présentation euh de ces femmes qui ont suivi euh qui ont suivi cette formation, on qui ont suivi ce programme d'accompagnement. Donc on les met en avant au maximum et après il y a des des sessions de coaching aussi qui sont réalisées par des adhérents partenaires euh de coaching de formation pour pour les aider à accéder à ces premiers emplois. Oui, pour le leur donner une idée de comment avoir une bonne posture en entreprise. Voilà. Et donc ça, on s'est aussi beaucoup appuyé sur la commission pour essayer de réfléchir et de construire ce programme avec eux. Oui. Pour qu'ils aient les meilleurs bis pour arriver à une entreprise directement, sereinement, en qualitatif et cetera et ne pas forcément se confronter à toutes les barrières de aux barrières du recrutement. Surtout qu'en ce moment avec l'IA, avec pas mal de logiciels RH qui existent, c'est très difficile d'arriver à passer les à passer les RTS et à passer le à passer le filtre. À partir du moment où on n'a pas tous les mots clés ou à partir momentement, on respecte pas certains critères. Malheureusement et parfois ce critère ça peut être ça, c'est très discriminant mais malheureusement ça peut être ça parfois parce que l'être humain est ce qu'il est. C'est un peu dommage. Mais euh d'autant d'autant plus que là à Montpellier euh en ce moment il y a une il y a un énorme fleuron qui s'est formé euh autour de cette bah autour de cette valeur là en fait de cette valeur de vraiment l'inclusion dans le numérique du coup dans les sociétés. On voit énormément de sociétés qui le revendiquent un petit peu partout. Il y a des RSE qui sont très importants pour certaines entreprises. Il faut avoir l'étiquet RSE. Est-ce que du coup cette cette facette justement de l'inclusion dans le numérique, est-ce que avec la RSE qui devient je pas j'ai pas envie de dire qu'elle est obligatoire pour les entreprises, mais il y a beaucoup d'entreprises qui se sentent obligé de l'avoir. Est-ce que du coup elle est d'ailleurs pour les grosses entreprises ? Et elle est d'ailleurs pour les grosses entreprises. Exactement. Mais est-ce que du coup il y a pas peut-être une inclusion qui va devenir entre guillemets obligatoire de personnes de l'agence féminine dans milieu de la techque ? Typiquement par exemple pour donner juste cet exemple là et est-ce que du coup cette idée d'imposer des quotas ça jette pas l'eau probre sur l'inclusion du coup de l'agente féminine dans le dans le milieu du numérique ? Est-ce que c'est pas gênant d'imposer des cotats aux autres parce que de manière détournée ça impose un côat aux autres alors que normalement ça devrait venir de même. C'est eux qui devraient se dire mais non j'ai envie d'embaucher cette personne parce qu'elle est compétente. Qu'importe son sexe on s'en fout son genre et cetera. Alors que là le quota ça va être gênant à terme peut-être non ? Alors oui il y a des pro quotas des antiotat. Moi, je me dis surtout que l'idéal ce serait qu'on ait pas besoin d'imposer des quotas et que le jour où on en aura plus besoin, le problème sera entièrement réglé. En tout cas, les entreprises qui disent et il y en a beaucoup des dirigeants qui disent "Moi, aucun problème, bien sûr, j'aimerais bien recruter des femmes, j'en trouve pas." Tu vas pas me dire qu'il y a pas de femmes compétent dans le birique. Peut-être que ces personnesl ces recruteurs si on leur impose des quotas, peut-être que ça les aide à ouvrir un petit peu les chakras, ouvrir les yeux. Ouais, voilà, c'est ça. Aligner le n voilà. et puis se dire euh et je vais ressortir à nouveau comme j'ai fait hier aux assistes une phrase d'Élizabeth Moreno euh qui qui est l'ancienne ministre à l'égalité famé plein de grosses boîes dans la tech qui a intervenu plusieurs fois aux assises à Montpelier qui est génial. Elle nous avait dit il y a il y a 2 ans, je crois qu'on avait pas du tout une pénurie de talent féminin, de talent dans la tech, qu'on avait plutôt une pénurie de bons DRH qui sont capables de d'aller recruter un petit peu en dehors des écoles d'ingénieur un peu à la mode, des parcours un peu type dans la tech et de de regarder un peu plus loin, de regarder les compétences un peu plus humaines, de regarder les expériences. Donc donc ça c'est hyper important et je pense que les quotas peuvent aider peut-être à s'ouvrir un petit peu et puis plus il y a de femmes, plus les autres ont envie de venir et plus il y a de femmes dans une équipe, ben plus les équipes sont performantes aussi. C'est économiquement c'est aussi super important trouvé. C'est très très prouvé en plus. Donc moi en fait je suis totalement procota pour te répondre. Je trouve que alors j'espère que bientôt on en aura plus besoin mais je trouve que c'est efficace et c'est quelque chose qu'il faut maintenir. Bah c'est le en fait c'est tout le souci c'est le débat autour des quotas. C'est surtout ça, c'est que normalement on devrait pas avoir imposé des quotas. Le quota pose problème dans le sens où psychologiquement parlant, certaines personnes quand ils vont voir qu'il y a des quotas vont se dire que du coup c'est imposé aux entreprises si si ça ça et effectivement s'il n'y a pas assez de candidature féminine et que les quotas ne sont pas respectés ça devient problématique. En revanche, c'est vrai qu'on ne peut pas forcément nier le fait que des candidatures féminines, il y en a il y en a déjà et sur des quotas sur une candidature sur 10 postes par exemple et si le quota c'est de dire 50 50, je pense pas honnêtement que ce soit difficile de trouver la possibilité d'intégrer cinq personnes de la jambe féminine, cinq personnes de la jente masculine. C'est peut-être c'est ça. On a vraiment des quotas où on impose 80 % de femmes. Je crois que ça ne s'est jamais arrivé. Je crois je crois que c'est jamais arrivé. Je suis d'accord. Ça pourrait être problématique en tout cas mal reçu de la part des hommes. Oui, voilà, c'est ça. Oui, donc j'ai un quotat à 5050 et je je suis même pas sûr que les quotas soient à ce niveau-là, mais je trouve ça c'est le minimum. Bah, c'est disons que c'est au-delà du minimum, c'est ne serait-ce que prendre en considération de manière équitable parce que moi le mot quota m'énerve parce que j'aime pas l'idée de se dire on est obligé d'imposer des quotais pour faire l'embauche des femmes. Ça n'a pas de sens. En revanche, le fait d'imposer une justification au fait de refuser un profil alors que le imaginons, il y a un profil féminin, un profil masculin qui ont exactement les mêmes compétences, ils étaient dans la même promotion, ils étaient tous les deux majeurs de promo, ils sortent tous les deux d'études et ils sont exactement au même niveau. C'est-à-dire que ils sont c'est l'égalité parfaite hein, c'est le DRO ultime, c'est 10 à 10, tout va bien. Et derrière et du coup la justification de l'employeur c'est de dire quoi ? c'est de dire bah je les deux je les ai testé et ensuite il va dire des justifications du style je l'ai pas senti ou ce genre de chose parce que derrière c'est la seule justification qui pourra sortir que il a pas matché avec l'individu qu'il l'a pas senti et tout mais du coup fatalement sur le papier le quota étant ce qu'il est il fait peur et c'est pénible de dire qu'il faut faire ça mais là où il faudrait pousser ce serait apparemment mon sens moi de mon côté pour essayer de faire un pingpong de un pingpong d'idé c'est vraiment de de pousser les entrepreneur de forcer les entrepreneur enfin les entrepreneur les sociétés à vraiment prendre en considération de manière équitable l'intégralité des personnes de l'agente féminine qui postulent à hauteur de 50 % par exemple. C'estàdire que si par exemple il y a 10 postes, ben on prend 50 % de candidats féminins, 50 % de candidats masculins pour justement euh améliorer le potentiel parce que on peut pas me dire qu'une fois que les candidats arrivent sur place, s'il y a euh majoritairement de personnes féminines qui sont beaucoup plus efficaces pour le job, on va quand même prendre des euh des des personnes masculines. Je pense que ce cas de figure euh arriv vraiment pas J'espère j'espère parce que nous ça je pense ça arrive rarement disent mince, on a trop de femme. Il faut absolument qu'on prenne des hommes maintenant. Mais là où je te rejoins juste sur les cotas, c'est que ça ouvre la porte à des réflexions euh des réflexions internes et même réalisées euh que une femme aussi compétente sur le tête est là pour le quota. Et ça c'est un petit peu embêtant aussi parce que parce que je pense qu'aucune femme n'a jamais été prise pour le quota. En fait c'est je trouve ça très bête de dire euh qu'il faut imposer un quota pour une femme parce qu'effectivement quand tu dis oui bien sûr les gens ils vont rendre ben je vais être obligé de l'embaucher et du coup même psychologiquement la personne va se dire ah mais jeis t'embaocher pour le quota en fait. Voilà. Et puis je pense que aucune entreprise ne va recruter une femme incompétente pour le quota femme incompétente, il en aura toujours même si une femme incompétente recruté, il y aussi beaucoup d'hommes incompétents qui sont recrutés. Oui. Oui. Donc peut-être qu' aurait changé le terme de côard pour changer un peu effectivement le terme parité par exemple le simple terme parité qui est un vrai mot qui existe la langue française est ce qu'elle est il a quand même beaucoup de mots superbes qui peuvent être utilisés dans milieu professionnel. On va essayer de les utiliser un maximum. Et juste encore une fois pour revenir sur des discussions que j'ai eu hier pendant les assises on parle beaucoup de ça parce que c'est encore très frais. C'est normal, c'était hier hein pour ceux qui les ont raté hier et avanthier. Euh j'ai discuté avec Hortan Solomiac de Externatique qui a un camion de recrutement dans l'attaque qui nous fait le plaisir de venir à Montpellier euh qui disait que elle elle passe beaucoup plus de temps sur des candidatures féminines parce que alors elle disait que souvent les candidatures sont peut-être un peu moins travaillées. Ça arrive que les candidatures des femmes sont un peu moins travaillées peut-être. Alors ça c'est de la psychologie comptoire que je fais mais peut-être parce que les femmes se disent de toute façon j'ai aucune chance donc je je postule parce qu'il y a aussi euh chez les femmes souvent manque de confiance euh symbole de la posteur et cetera. Oui, pour en accompagner quelquesun que les candidatures sont moins travaillées en se disant j'essaie mais peu de chance et donc ce qu'elle fait c'est qu'elle passe beaucoup plus de temps sur les candidatures de femmes à les appeler à creuser un petit peu plus et très souvent elle arrive à trouver des des pépites qui savaient pas se vendre dans au travers d'un CV peut-être même au travers d'un premier entretien c'est ce qu'elle disait mais qui sont vraiment des pépites pour les entreprises avec des profils hyper calés très techniques. Donc c'est pour ça que les quotas poussent peut-être à prendre ce temps-l nécessaire surement pour ensuite avoir un super profil en interne parce que le quota permettrait justement de déclencher le déclic alors que et puis à per l'effort quoi. Peut-être un petit effort à faire en plus mais qui est payant ce que je disais tout à l'heure de faire l'effort de prendre en considération les candidatures donc féminines et c'est c'est et de prendre en considération aussi tout l'environnement et toute la société qui qui explique pourquoi on a peut-être moins de candidature féminine, pourquoi c'est pas exactement le même parcours et cetera. Chose à prendre en compte. On a on a pas mal de collèges et lycées qui commencent à justement essayer de sensibiliser euh les acteurs euh du coup sur place, les équipes pédagogiques et même du coup ben les élèves tout simplement euh pour leur permettre de prendre en considération le fait que euh quand on est une femme, une jeune fille, on peut tout à fait se diriger vers une filière de la tech. H et encore aujourd'hui ben même pour ma part, moi je suis intervenu avec Facero pour aller justement sensibiliser un public de jeunes filles avec l'atelier wifi, des personnes des jeunes personnes en fait dans les collèges pour leur expliquer que même sans aucune compétence technique pure aujourd'hui on est quand même quelque part en possibilité de travailler dans le milieu de la technique et que ce n'est pas un milieu qui devrait rébuter sous le seul prétexte que et que il est ouvert justement aux personnes de l'entre féminine surtout à l'heure où ils sont euh en fait il ils sont plus facilement formables aujourd'hui parce qu'il y a des nouveaux métiers de l'attaque qui naissent, des métiers de la tête qui évoluent aussi également et qui nécessitent moins d'investissement temporel sur le long terme qu'avant. c'est on est quand même on a quand même l'avantage avec certaines technologies de nous permettre d'aller plus vite en besogne. C'est justement pour ça donc même les personnes qui ne sont pas forcément les parang de justice de mathématiques et de physique appliquée s'ils sont avec un niveau très correct malgré tout mais pas les meilleurs, ils sont tout à fait capables d'arriver au fier de la tech. Et il y a un peu trop aussi euh de d'éducation archaïque un petit peu trop académique où on a fait croire pendant très longtemps qu'il fallait avoir d'énormes notes au collège, partir en prépa, euh faire des écoles d'ingénieurs super compliquées, super sélect. pour arriver où on est et les écoles d'ingénieur, ça a été prouvé avec le temps et avec les retours des à chaque fois tous les ans, mais sont très difficiles pour les gens féminine parce que la culture dans l'école d'ingénieur est très très masculine avec tout ce que ça a autour évidemment. Donc du coup forcément c'est un peu c'est c'est rébuttoire. Il y a personne qui a forcément envie de s'investir là-dedans. À partir du moment, on se dit je vais passer 3 ans très difficile. Ou il y a aussi cette barrière psychologique. C'est ça. Et c'est plus facile d'arriver à leur faire comprendre aujourd'hui que mais non, ils ont pas forcément besoin de faire une école d'ingé extrêmement poussée pour arriver à devenir acteur de la tech et qui a des métiers nouveaux, des métiers évolu qui ont évolué, qui sont beaucoup plus accessibles aujourd'hui si si ça les intéresse typiquement et que même le simple fait d'être entrepreneur dans la tech paradoxalement est à la portée de n'importe qui. Tant qu'il y a une bonne idée, une bonne organisation et beaucoup de volonté. et que c'est aujourd'hui encore une fois avec les start-ups et l'entrepreneuriat dans l'occitanie des environnements sur lesquels toutes ces personnes de l'agentine peuvent évoluer et seront peut-être paradoxalement beaucoup plus organisé que les hommes. Enfin bon après c'est un débat qui est un débat qui était interminable hein sur sur le sujet j'aurais beaucoup beaucoup de choses à dire. En tout cas, du coup, hier, enfin, hier et avant-hier, pendant les assises de la finisation des métiers numériques, donc on rappelle sont tenu à Montpellier. Euh, c'est le 4e la 4e édition qui a eu lieu du coup, c'est ce que tu as dit tout à l'heure. Et du coup, les acteurs qui viennent ne sont pas forcément de l'Occitanie. Pas forcément. Euh, on essaie d'avoir des VIP qui viennent d'un petit peu plus loin. Philippe euh donc je te cita Ellisabeth Morenau qui qui a participé deux ou trois années de suite au Tascis qui l'a un empêchement. Malheureusement euh on avait alors qu'elle a aussi un empêchement de dernière minute malheureusement mais depuis 2 années la la directrice générale d'épitec qui est une femme et qui est très impliqué sur très investi sur le sujet de féminisation dans la tech puisque épitec comme toutes les écoles dans la tech compte assez peu de femmes. L'objectif et il nous le rappelit hier c'est 30 % de filles horizon 2030. Ouais, c'est très bien d'ailleurs, c'est très ambitieux et ce serait un pas énorme et je pense que si Épitec avait été effectivement à 30 % de vie, ça changerait beaucoup de choses dans le monde de la tech dans le le regard des entreprises et cetera. Donc mais vous avez des des jeunes filles qui sont accompagnées à part vous qui sont à Épitec qui sont justement bah il y en a une qui a trouvé une alternance là récemment en Voilà. Alors je pense que tu parles des femmes justement qui suivent le programme son premier emploi dont je parlais qui ont intégrée effectivement il y en a quelquesunes. Il y en a quelquesunes qui ont intégré. Je vois bon en privé pour du du coaching justement avec Remy en partenariat avec justement et c'est vrai que bah il y a de plus en plus de communautés féminine dans ces cursus là ce qui est chouette et et si des géants comme des géants oui des géants comme épitec sont capables de prendre les devants sur ce donnera peut-être le l'impulsion nécessaire aux petites structures de le faire aussi parce qu'il y a beaucoup de formation beaucoup d'organismes de formation qui existent ils sont plétur ils sont légion on est multiples à Montpelier ce serait je pense que c'est une bonne chose de se remettre en en parangon et en précurseur finalement plus simple une fois parce qu'une fois qu'on a passé cette barrière de de passer le cap de l'idéologie de l'inclusion, tout roulera beaucoup plus simplement et on évitera de se poser des questions de quota on se les posé aujourd'hui toi et moi par exemple sera beaucoup plus simple. On arrive bientôt à la fin de notre timing tous les deux. Pour finir du coup sur une note plus légère, qu'est-ce que c'est là concrètement les les prochains projets de la mêlée, les prochaines ambitions de la mélé sur l'année à venir, sur comment vous voyez les choses avec vos partenaires, l'environnement de la tech aujourd'hui à Montpelier ? Qu'est-ce que vous en pensez du coup ? Euh alors nous en tout cas on est en train d'essayer de de d'opérer un peu en changement à la mêlée puisque bon, on en parlait tout à l'heure, tu le sais, c'est assez partagé. l'environnement est pas évident encore moins pour les associations. Euh donc on est forcé de se réinventer et nous à la mêlée, on a toujours euh enfin en tout cas moi depuis 3 ans et demi et je crois que c'est partagé, j'ai entendu le président partager ça ça aussi récemment, la mêlée a toujours travaillé sur des projets qui lui tenaient à cœur, des projets qu'il a kiffé, on peut dire parce qu'à la mêlée, on a on a parlé de légèreté tout à l'heure, mais c'est vraiment une équipe où on est passionné par ce qu'on fait, on aime rigoler et on aime avoir envie de venir au boulot. Donc on travaille sur des projets qui nous tiennent vraiment à cœur. Là on a particulièrement besoin de travailler sur des projets idéalement qui nous tiennent à cœur mais qui rapportent aussi enfin qui permettent de de de financer nos actions et de péréniser surtout la mêlée qui existe depuis 25 ans et qui a encore beaucoup beaucoup à faire. Donc on essaie de de réorganiser un petit peu nos activités, avoir peut-être un petit peu plus de en tout cas dès le début de l'année avoir un peu plus de visibilité sur tout ce qu'on peut proposer à nos adhérents, se focaliser sur des grandes rencontres et peut-être les multiplier ces grandes rencontres autour du festival de la mélé numérique mais il y a les assis, il y en a d'autres qui sont en préparation côté Montpellier, côté Toulouse. Donc voilà, essayez de se dire en fait c'est quoi le le cœur de la mêlée, sur quoi on doit se concentrer. Donc ça c'est un gros travail chez nous. Et euh et ta question, excuse-moi si tu peux me la rappeler parce que je me suis un peu éloignée. Ahah. Et c'était mon but. On va arrêter là le podcast comme ça sera ridiculiser. Non, c'était comment tu vois les comment tu vois le le la suite là pour le pour l'année à venir pour la mêlée ? Comment tu vois l'écosystème ou le vieux de la tech à Montpellier ? Ce que tu en penses et et vers quoi çaend du coup là le relationnel avec la mélé, l'environnement tech, vos partenariats et cetera. H alors je me je la question volontairement parce qu'elle est pas si simple. Ah, tu peux répondre de manière simple, il y a pas de souci. Non, l'environnement tech, ben je pense comme je te disais, on n'est pas les seuls dans cette situation là. Tout le monde manque un peu de visibilité. Donc j'espère qu'on va qu'on va vite en retrouver tous sortir un petit peu la tête de l'eau. Faut regarder l'espoir. Voilà, nous ce qui se profile là c'est le festival de la mél numérique qui est quand même une grosse partie pour nous un gros morceau. Donc à cette occasion là on essaie aussi de de prendre un peu de hauteur et d'aider tout le monde à prendre un peu de hauteur sur les sujets sur l'avenir sur essayer de de rassurer de donner des caps. Et puis je te parle aussi de ta journée du 9 juillet à Montpelier qui va être une journée importante pour nous sur lié à la suécurité. Oui tout à fait. On a parlé tout à l'heure avec beaucoup de beaucoup d'intervenants qui vont revenir et du coup le sujet ce sera LIA. Mais dans quel sens ? Cécur euh Lia et la cybersécurité. Donc on aura c'est deux pratiquement deux parcours en parallèle en fait. Euh si je te dis qu'on qu'on cible des les DSI, les RSI, les dirigeants, c'est parce qu'on on cible un public qui est plutôt haut niveau sur le sujet. C'est pas la découverte de l'IA, comment on les fait dans les cafés I par exemple souvent en ce moment où on va plôt sensibiliser les publics et essayer de créer le débat autour de l'IA et voir collectivement qu'est-ce qu'on peut faire de l'IA et cetera. Ça c'est hyper important aussi. D'accord. Là ça va vraiment ça va être du tcos qui va parler pour des tcos avec des tcos. Voilà ça c'est pas péjoratif tos. Voilà, c'est pas méchant ça. C'est très très affectif pour le coup, il y a pas de souci. Et ça c'est super important et moi c'est ce que j'adore à la mêlé cette diversité d'avoir à la fois des gens qui sont très experts à la fois des gens qui qui sont là vraiment pour se poser des questions, pour découvrir et qui sont et surtout on permet à ces gens-là de discuter, de se mettre autour d'une table que ce soit dans le cadre des commissions, que ce soit dans le cadre des des rencontres des rencontres. C'est ça que j'adore moi de de tu vois euh me enfin me rendre que tu as en discussion un élu de la métropole avec un étudiant avec quelqu'un qui est en train de lancer sa start-up. Je trouve ça génial et cette cette valeur d'ouverture à la mêée, on on la cultive. Oui. D'abord des personnes socialement de différents niveaux qui veulent tous s'en sortir qui peuvent tous partager quelque chose et chacun peut être le tremplin de chacun. C'est ça. Ils sont heureux de se retrouver et de partager ça. Voilà. Heureux de se retrouver et boire un café. Comme je disais, c'est facile de boire un café pour briser la glace pour en profiter un maximum. Ben Shina, merci beaucoup d'être venu aujourd'hui. C'est super cool d'avoir pris du temps parce que bah comme on l'a on l'a dit répété plusieurs foisin, c'est le tu as pas le même temps he que moi. Moi ça va, c'est globalement là ça va, il y a pas de souci. J'ai une réunion dans dans 20 minutes à peu près mais sinon ça va, il y a pas de problème. Merci d'avoir pris le temps de venir nous voir. Merci pour l'invitation. Bah avec grand plaisir. Ça, on se revoit bientôt sur les matinales et les cafés et puis on reparlera bientôt dans d'autres sujets de podcast et puis on potentiellement on te invitera pour en discuter un peu plus. Génial. Merci beaucoup. Merci à toi. Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de CamiNumérique.